Quelques éléments d’IA

Ça alors. Il semblerait que dans un sursaut de motivation, je me sois mis en tête de reprendre une veille formalisée. Entendre reprendre une veille tout court.
En vrac, donc, quelques éléments sur ce qui deviendra à coup sûr ma future obsession du moment: l’Intelligence Artificielle.

#OLD:

La lettre ouverte de juillet dernier alertant sur le danger des armes autonomes, entre autres signée par Stéphane Hawking, Elon Musk, Bill Gates ou Noam Chomsky. Tous réclament l’interdiction de ces intelligences artificielles “capables de sélectionner et de combattre des cibles sans intervention humaine”. Pour autant, les usages civils de l’IA restent à leurs yeux bénéfiques pour l’humanité.

(A peu près) #AJOUR:

L’AMA de Stephan Hawking (un événement en soi) qu’il a choisi de consacrer plus particulièrement au sujet. Je pense qu’il me faudra des jours à tout lire parce que les commentaires sont aussi riches que les réponses, alors en attendant voici un premier résumé de Wired + un thread de commentaires sur les 3 lois de la robotique et plus généralement sur la nécessité de définir des lois pour l’IA. La référence à Asimov, c’est cadeau.

En suivant ce fil j’ai un peu bifurqué et découvert le Halting problem posé par Turing (oui je fais du franglais mais y’a pas d’occurrence marrante sur Google pour problème Halting alors je me permets). Problème de computer science qui dit que si on file un input à un programme donné, il n’est pas possible de déterminer si celui-ci s’arrêtera un jour ou continuera de tourner jusqu’à la fin des temps.  Du coup je pense que se farcir la page Wikipédia sur la Computability theory pourrait être une super idée mais bon courage.

Comme toujours, un article passionnant d’InternetActu sur l’IA qui résume un peu tout. Mais ce qui m’a le plus frappé dans l’article de Thierry Marcou, c’est son passage sur l’impact long terme de ces technologies sur notre propre développement. Quel système construisons-nous lorsque nos habiletés manuelles et désormais cognitives sont déléguées à des machines ? Comment apprendre à ne pas désapprendre* ? Marcou ajoute:

Face à cette perspective, les utilisateurs ne peuvent être passifs. Ils doivent comprendre ce dont ils sont l’objet et comment répondre : à l’heure de l’informatique émotionnelle, du développement de l’économie comportementale, les utilisateurs ont besoin de médiation pour comprendre les tentatives de manipulation qui les menacent. La sous-veillance cognitive est un territoire à inventer.

En fait, si vous avez un peu de temps devant vous pouvez tout aussi bien vous plonger dans la série d’articles Bodyware d’InternetActu. Ça me laissera tout le temps de trouver de nouvelles sources pour étoffer cet article sur l’IA…

 

* Autre obsession personnelle qui fera certainement l’objet d’une veille plus poussée. En attendant un autre article…. d’InternetActu.

 

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Quelques éléments d’IA